
L'ascension d'une voie d'artif demande en général une quantité de matos considérable qu'il est parfois bien pénible
d'acheminer jusqu'au pied de l'itinéraire choisi. Faire le sanglier dans les pierriers ou les buis avec un sac de hissage sur le dos fait partie intégrante de la course. Arrivé au départ, le dos a déjà bien souffert ! Pourtant c'est loin d'être fini, car après la première longueur qui permet à l'assureur de se reposer confortablement installé, le temps des longues attentes aux relais a sonné. Alors que le leader prépare ses pitons, étriers, friends, crochets, coinceurs, coins de bois, fifi, et autres plombs, l'assureur en est à penser à son confort. Les fesses dans le vide, il en est déjà à regretter les sièges défoncés et poussiéreux de son vieux tacots qui lui a permis d'arriver au parking.